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En meeting ce samedi 26 mai à la Fikin : Bruno Tshibala promet des révélations
vendredi 25 mai 2018
Posted by pak
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politique
- Il s'agit de son premier meeting après le congrès organisé en décembre 2017 à Kinshasa, qui avait pour thème «Normalisation, réconciliation et revitalisation du parti». La même source souligne qu'à quelques mois de l'organisation des élections, Bruno Tshibala Nzenzhe entend encourager les militants de son parti à préparer sérieusement ces échéances électorales. Le Premier ministre, Bruno Tshibala, préside un meeting ce samedi 26 mai à la Foire internationale de Kinshasa, FIKIN où, affirment des sources, le compagnon de feu Etienne Tshisekedi promet de faire des révélations. Mais des révélations à quels sujets ? Là est toute la question. Sur l’UDPS ? Va-t-il dévoiler le mystère sur la lettre du Sphinx de Limete aux évêques de la CENCO en rapport avec la Primature ? Ou va-t-il fixer l’opinion sur son éventuelle alliance avec la Majorité présidentielle ? Dans un sens comme dans l’autre, la communication de Bruno Tshibala revêt beaucoup d’intérêt. Commençons par l’UDPS. La bataille pour le label de l’Union pour la démocratie et le progrès social ne faiblit pas. La publication de la liste des partis politiques habilités à participer aux élections a exacerbé davantage la question avec la reconnaissance de quatre ailes qui ont toutes la même dénomination. Depuis Washington où il séjourne, Félix Tshisekedi a déclaré "le pouvoir vient de fabriquer deux autres UDPS (sous-entendu Tshibala et Mubake, Ndlr ). Il va sans dire que Bruno Tshibala va lui répondre. Lui qui se veut l’héritier politique de feu Etienne Tshisekedi. Trente-sept ans de lutte aux côtés de l’opposant historique, ce n’est pas rien, selon lui. Il affirme que c’est lui que feu Etienne Tshisekedi avait désigné comme Premier ministre. Et c’est dans cette veine là qu’il a organisé le 10 décembre 2017 le congrès à l’issue duquel il a été porté à la tête de l’UDPS. Depuis, il revendique la légalité du parti. Et, par sa position actuelle, le chef du gouvernement s’est rallié bien des personnalités. A la 11ème rue Limete, ces assises ne sont pas reconnues par le tandem Félix Tshisekedi-Jean Marc Kabund qui dirige l’autre aile du parti. Ce duo dénie à Bruno Tshibala l’héritage politique d’Etienne Tshisekedi dont il se prévaut. Mais le Premier ministre et ses partisans entendent faire jouer le droit pour les départager. A la rencontre de la FIKIN, Bruno Tshibala va-t-il dévoiler le mystère qui entoure la lettre écrite par Étienne Tshisekedi quelques jours avant sa mort, et dont son destinataire est bien le président Joseph Kabila ? Pourra-t-on en savoir un peu plus sur son contenu à la suite des révélations de Bruno Tshibala ? Selon certains, le courrier contenait le nom du futur Premier ministre, poste qui devait revenir au Rassemblement selon les termes de l’Accord de la Saint-Sylvestre. Sur qui Étienne Tshisekedi avait réellement porté son choix ? Son fils, Félix ? Ou son compagnon de lutte Tshibala ? Enfin l’autre sujet sur lequel les partisans de Tshibala attendent d’être fixés est l’orientation par rapport aux élections à venir. Depuis un certain temps, on parle dans la ville haute d’une dynamique qui déboucherait sur une méga plateforme qui réunirait les forces politiques issues de l’opposition avec la MP. Jusqu’ici le Premier ministre Bruno Tshibala sous sa casquette de l’autorité morale de l’UDPS qu’il dirige ne s’est pas encore prononcé sur la question. Le Premier ministre va-t-il faire partie de cette méga plateforme en gestation ? La réponse ce 26 mai. C’est déjà demain. Forum des As
Kinshasa: les autorités urbaines demandent le retrait des affiches pro-Kabila
Posted by pak
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politique
En République démocratique du Congo, des affiches, des calicots et autres banderoles sont apparus en plusieurs endroits pour soutenir la candidature du président Joseph Kabila. Face aux réactions parfois violentes de certains habitants, l'autorité urbaine a ordonné aux bourgmestres de mettre fin à cette précampagne. Rencontré devant une banderole de soutien à Joseph Kabila, cet habitant de Kinshasa n’y voit pas autre chose qu’un début de campagne électorale : « C’est une violation flagrante de la Constitution. La campagne n’a pas encore commencé, c’est une précampagne de mauvais goût. Je pense qu’ils doivent enlever ». Pour ce jeune cadre de l’enseignement supérieur et universitaire, la majorité présidentielle a dévoilé son jeu : « Maintenant tout est clair que la majorité au pouvoir tient à soutenir Kabila pour un troisième mandat ». C’est à dessein que ces calicots sont placés dans des endroits sécurisés, explique un autre interlocuteur : « Ceux qui les placent ne sont pas sûrs que ces calicots peuvent demeurer longtemps. C’est pour cela qu’ils essaient de les placer à des endroits où il y a probablement la police, où il y a probablement l’armée ». En tout cas, de nombreux habitants de Kinshasa ne manquent pas d’évoquer le statut actuel du président Joseph Kabila : « Ecœurant et aberrant. Lui qui est à la fin de son mandat, comment il peut encore se représenter ? Ils veulent se moquer de qui ? » Devant autant de réactions de désapprobation au sein de la population, le gouverneur de la capitale vient de demander cette semaine à tous les bourgmestres d’enlever les affiches, les calicots et les banderoles qui frisent la précampagne électorale.
Trophée ‘’Notre beau métier’’ : Kinshasa, Jean Nengbangba, parrain de la deuxième édition
samedi 19 décembre 2015
Posted by pak
*Elle aura été une soirée réussie, pour le trophée ‘’Notre beau métier’’, sous la férule de Jean Nengbangba, Ministre de l’Enseignement Technique et Professionnel (ETP). A cet effet, la cérémonie de remise des prix s’est déroulée, le jeudi 17 décembre dernier, au Salon Okapi de l’Hôtel Venus de la Gombe. Ainsi, une vingtaine d’enseignants, notamment, Steve Mbikayi, promoteur du Collège Cartésien, Martin Ekanda de l’ISIPA, Aimé Mpongo de l’Institut Bakanja, Bernadette Diavovoka, Constantin Kwete et Espérance Bayedila, ont-ils été primés. Cela, respectivement pour les prix d’excellence, de l’enseignant, de vocation pédagogique, d’ancienneté et de l’Excellence. ‘’Enseigner, c’est communiquer ses connaissances dans l’ordre’’, dit-on. C’est dans ce cadre que l’ONG ‘’Les Ecoliers dans le monde’’ organise chaque année, le trophée : ‘’Notre beau métier’’ pour primer et encourager les enseignants du Primaire, secondaire ainsi que de l’Université et Instituts supérieurs. L’occasion faisant le larron, le Secrétaire Général de cette ONG a remercié Jean Nengbangba, qui a accepté volontiers de parrainer cette deuxième édition. Cependant, il a indiqué que ce métier est de moins en moins considéré en RD. Congo, alors qu’il est seul formateur. Mais, toujours est-il que le relèvement n’est possible qu’avec l’amélioration des conditions de vie de l’enseignant. A cet effet, il a sollicité la générosité du Ministre de l’ETP, afin d’être un fidèle intermédiaire auprès des sponsors ainsi que de toutes les personnalités sensibles, en vue d’apporter un soutien à la troisième édition qui se déroulera l’année prochaine. Encouragements Parrain de cet évènement, le Ministre Jean Nengbangba a rappelé la volonté manifeste du Gouvernement consistant à placer l’éducation au centre du processus de l’émergence du pays. A l’en croire, dédier un trophée appelé ‘’Notre beau métier’ ’aux enseignants, c’est reconnaître le mérite de l’exercice d’un métier noble ; celui qui consiste à façonner un être humain, dès son bas âge jusqu’à son affirmation en tant qu’adulte. C’est, d’ailleurs, ce processus-là, qui permet, à coup sûr, de le rendre utile à lui-même, à sa famille et à la société toute entière. Cependant, au-delà du discours et de bonnes intentions, le programme du Gouvernement sur l’émergence de la RDC insiste, particulièrement, sur la constitution d’une main-d’œuvre qualifiée en vue de répondre aux demandes des entreprises et de contribuer, derechef, au développer économique du pays. En effet, le défi de l’heure est en premier lieu, la production d’une classe moyenne, levier du développement. C’est dans cette optique que le Président de la République avait susmentionné dernièrement, en ce qui concerne l’Enseignement Technique Professionnel : « la priorité sera accordée à l’éducation, à la formation professionnelle et technique, avec un accent particulier sur la promotion de la science, de la technologie et de l’innovation, facteurs essentiels de la puissance économique de tout pays émergent». Raison pour laquelle, le Ministère de l’ETP ne lésinera pas sur les moyens qui lui seront alloués par le Gouvernement et autres partenaires, pour investir dans l’enseignant-formateur de la jeunesse. Aussi, encourage-t-il cette ONG à poursuivre ses initiatives et à exploiter d’autres domaines incitatifs qui pourront, évidemment, booster le système éducatif congolais. «Je félicite les lauréats sélectionnés par rapport à leur savoir, savoir-agir et savoir-être », a-t-il conclu. Cap sur Brazzaville Pour Guylain Kanza, Initiateur du trophée ‘’Notre Beau métier’’, l’appel était lancé à tout le monde à travers la radio et la télévision, en vue de prévenir les organisateurs sur quelqu’un qui aurait marqué son cursus scolaire par un numéro de téléphone mis à la portée de tous. Selon lui, les critères n’ont pas été choisis par les organisateurs, mais les téléspectateurs, eux-mêmes. Ce qui atteste la fiabilité de 1300 SMS reçus, depuis le lancement de l’appel. Sur ce nombre, 27 lauréats ont été sélectionnés sur base d’une enquête menée par les journalistes. Seulement, faute de moyens financiers, cette deuxième édition n’a pu primer que les enseignants de la ville de Kinshasa, à l’exception de deux lauréats venus d’Isiro et de l’ancienne Province du Kasaï Occidental. Constantin Kwete, puisque c’est de lui dont il s’agit, a déjà 53 ans d’expérience, critère nécessaire pour emporter le prix d’ancienneté et de vocation pédagogique. « Dès lors qu’on nous a envoyé la demande, on a tout de suite exigé les preuves de son lieu de prédilection. Ce qui fut fait, et sa famille a pris en charge son billet d’avion et son séjour dans la capitale», a-t-il expliqué. Pour lui, une deuxième édition sans sponsor veut dire tout simplement que les gens ne s’intéressent qu’à ce qui est inutile. «L’essentiel est invisible aux yeux de ceux qui prennent des décisions », s’est-il exclamé. D’autant plus qu’il a frappé à toutes les portes de grands mécènes, mais sans succès. Quant à la troisième édition, il estime qu’elle pourra se tenir à Brazzaville en raison de la fluidité de demandes enregistrées dans ce sens. D’ailleurs, rien que pour cette soirée, 43 représentants du Congo-Brazzaville se sont présentés, en vue d’accompagner deux d’entre eux qui ont été primés. Le déroulement de cette 3ème édition, dans ce pays-voisin, serait, selon lui, une occasion de renouer et de cimenter les relations qui semblent être, aujourd’hui, quelque peu fragilisées à cause de ces vagues de refoulés qu’ont connues, ces derniers temps, les peuples frères de deux rives. Satisfecit des lauréats Mme Bayedile, l’une des rares Professeurs à l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC), a exprimé sa joie pour ce trophée lui décerné à l’occasion de cette deuxième édition ‘’Notre beau métier’’. L’enseignant, dit-elle, doit être reconnu dans toute la société, puisqu’il s’agit d’un domaine qui a beaucoup de valeur, de par son rôle de formateur. Par contre, elle éprouve une inquiétude pour la relève. Puisque la jeunesse, a-t-elle constaté, s’y intéresse de moins en moins, mis à part, bien sûr, les quelques-uns qui, en dépit de cette indolence inutile, les prennent pour modèles et leur emboîtent les pas. « J’encourage les enseignants à continuer à former pour que demain, la RDC devienne un pays où il fera très beau vivre et dans lequel la population va profiter du savoir-faire de notre jeunesse », a-t-elle dit. Aimé Mpongo, Psychologue et enseignant à l’école Bakanja de Kauka, est le premier lauréat à être primé sur la liste du Prix de l’Enseignant. A son tour, il rend grâce à Dieu qui lui a donné la capacité de former les jeunes. En plus, il rend hommage à son père, ancien Inspecteur, Chef de Poule, qui l’a sérieusement encouragé à rester dans cette profession. Depuis 25 ans qu’il y est, il se félicite, en outre, du fait que certains des ses élèves occupent, actuellement, des hautes fonctions dans le pays. Il aurait, toutefois, voulu que les Autorités soutiennent Guislain Kanza, ce journaliste décidé de revaloriser la profession enseignante qui, pourtant, a perdu de sa valeur. Aussi, propose-t-il que le Gouvernement améliore substantiellement, le traitement réservé à l’enseignant en termes de rémunération et des avantages dus à l’exercice de sa profession, sur toute l’étendue du territoire national. Judith Asina